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Mais qui a Tué Reellement JFK ?? Partie II

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Petit Recapitulatif:


On a tiré sur le président

 John Fitzgerald Kennedy dans la voiture présidentielle C’est le vendredi 22 Novembre 1963 à 11h40, sous un éclatant soleil que le président et la première dame des Etats-Unis descendent d’Air Force One (avion présidentiel) à l’aéroport de Dallas (Love Field).

Le couple présidentiel salue rapidement la foule avant de monter, en compagnie du Gouverneur du Texas John Connally et de sa femme, dans la Lincoln noire.

 Tracts anti-Kennedy Le cortège présidentiel quitte l’aéroport et traverse la ville de Dallas pour aller déjeuner au Trade Mart, escorté de 12 motards de la police de Dallas. Tout le monde salue le président.

Il ne semblait y avoir aucun doute sur la popularité de Kennedy. Même si le jour précédent, des tracts anti-Kennedy ont été distribués dans Dallas.

Arrivé au Dealy Plaza, le chauffeur ralentit étrangement son allure jusqu’à pratiquement s’arrêter tandis que des coups de fusils retentissent. Le président est touché à la tête et le gouverneur semble blessé, la voiture accélère de nouveau et disparaît sous le pont et prend la direction du Parkland Memorial Hospital. On venait de tirer sur le président, juste là, sous les yeux de centaines de personnes venues l’acclamer et des caméras de télévision.

Extrait du commentaire d’un journaliste radio au moment de l’attentat

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Autopsie de John Fitzgerald Kennedy

A son arrivée à l’hôpital Parckland, Kennedy est directement pris en charge par une équipe de médecins qui feront tout pour sauver le président.

Un trou de la dimension d’une balle est présent dans le cou du président. Pour sauver le président, un des médecins pratique une trachéotomie, il agrandi le trou fait par la balle pour pouvoir faire passer un tuyau. Le problème c’est que les médecins qui ont fait l’autopsie n’étaient pas là lors de l’opération et il ont cru que la balle était sortie par devant du fait de la grosseur du trou.

Ce n’est que le lendemain que l’un des médecins de l’opération et un autre présent durant l’autopsie se sont téléphonés pour vérifier leurs résultats. Lorsque le médecin de l’autopsie pris connaissance de la trachéotomie il voulut en faire part au FBI, mais les agents refusèrent de prendre en compte cette partie de l’autopsie.

De plus, il y avait deux agents du FBI durant l’autopsie. Ils refusèrent de prendre les documents : radios, photos et certificats des médecins. Le FBI préféra faire appel à des dessinateurs plutôt qu’aux photos prisent durant l’autopsie.

Ceci permis au FBI de placer les trous causés par les balles à l’endroit où ils le désiraient. Ainsi que de placer le trou de la tête devant pour faire croire à un tir effectué de derrière alors que le trou était derrière la tête, ce qui obligeait qu’il y’est un deuxième tireur devant, d’où un complot.

Liste des médecins

  1. Charles J. Carrico
  2. Malcom O. Perry
  3. Ronald Jones
  4. Fouad Bashour (Cardiologue en chef)
  5. M. T. Jenkis (Anesthésiste en chef)
  6. A. H. Giesecke Jr



 La trachéotomie du président  La trachéotomie du président





Les croquis de la commission Warren

 Croquis de la Commission Warren  Croquis de la Commission Warren


L’autopsie du corps du président Kennedy aurait du être un moyen irréfutable de déterminer la nature des blessures et la provenance des coups de feu tirés à Dallas notamment le tir fatal à la tête.En réalité cet acte médico-légal n’est qu’une autre preuve flagrante d’une manipulation orchestrée au plus haut niveau visant à cacher la vérité et à renforcer la thèse d’un tireur unique.


Le constat du décès à Dallas:

Alors que les coups de feu résonnent toujours sur Dealey Plaza, la limousine présidentielle fonce vers l’Hopital Parkland de Dallas ou l’attendent de nombreux médecins et spécialistes résolus à tenter quelque chose pour sauver John Kennedy.En dépit de leurs efforts, les praticiens texans sont obligés de constater le décès du président qui est annoncé à la presse à 13H30.Il reste maintenant à mener une autopsie qui se révèle fondamentale pour déterminer l’origine des multiples blessures.Selon les lois en vigueur au Texas, l’autopsie aurait du se dérouler à l’hôpital Parkland.Les agents du Secret Service présent sur les lieux semblent ignorer cette législation puisqu’ils s’emparent par la force du corps de leur chef malgré les vives protestations du personnel de Dallas.L’examen médical se déroulera dans l’hôpital naval de Bethesda(Maryland) tout proche de Washington D.C.


L’autopsie de JFK:

Les conclusions du rapport Warren se fondent en partie sur le résultat de l’autopsie pratiquée sur la cote est.Malheureusement il ne s’agit encore que d’une nouvelle altération de la vérité.

En premier lieu, il convient de noter que les trois chiurgiens militaires désignés pour mener l’examen de la dépouille n’avaient aucune expérience en matière de blessures par balles.Le docteur Humes qui menait l’autopsie n’était qu’un fonctionnaire chargé d’affaires administratives; il n’avait pas pratiqué d’autopsie depuis de nombreuses années.Outre ce choix pour le moins étrange il faut savoir que le déroulement de l’autopsie a été véritablement orchestrée par les nombreux hauts gradés de l’armée américaine qui se trouvaient dans la minuscule salle de l’hôpital militaire.Le témoignage du docteur Finck livré en 1967 lors du procès de Clay Shaw mené par le procureur de La Nouvelle Orléans Jim Garrison est à ce propos édifiant.Le docteur Finck avait été choisi par Humes pour assister à l’autopsie en tant que consultant et se souvient exactement du déroulement de l’examen:

“A un moment, l’atmosphère était très lourde et le docteur Humes a dit excédé: qui est le responsable ici? Et un gradé a répondu: Moi.”

Finck ne se rapelle pas de son nom mais affirme avec certitude qu’il s’agissait d’un amiral ou d’un général.D’ailleurs la salle était remplie de militaires de haut rang et d’agents gouvernementaux qui surveillaient et controlaient totalement le déroulement des opérations.Ainsi les chiurgiens ont été, selon leur propres dires, interdi d’examiner la blessure au cou et au dos du président ou d’étudier les possibles traces de coups de feux sur les vêtements de JFK.


La blesurre à la tête:

En fait l’attention s’est surtout concentrée sur la blessure à la tête qui correspond au tir fatal.Les conclusions de l’autopsie sont formelles, la blessure se situe sur la droite de la tête de Kennedy juste au dessus de l’oreille.Cette localisation correspondrait au point de sortie d’une balle provenant de derrière la limousine, c’est à dire du dépôt de livre.Cette version qui est acceptée par la Commission Warren est formellement démentie par les observations des médecins et du personnel de l’hopital Parkland de Dallas ainsi que par le témoignages des personnes qui ont vu la dépouille du président avant son transfert en avion vers l’hôpital de Bethesda.

Lors d’une conférence de presse dans l’après midi du drame, les docteurs Perry et Clark qui ont tenté de sauver JFK n’évoquent en aucune facon la possibilté d’un tir venant de l’arrière et localisent différemment la large blessure à la tête.

Le docteur Clark déclarait ainsi: “La blessure se trouve à l’arrière de sa tete (et non pas au niveau de l’oreille) […] Cette blessure peut être soit une blessure de sortie causée par la balle qui est entrée par le cou soit le résultat d’un coup de feu tiré par le côté.”

Outre les docteurs, l’ensemble du personnel de l’hôpital et les personnes ayant observé le corps tels les agents du Secret Service Clint Hill et Roy Kellerman sont certains d’avoir vu une large ouverture sur la partie arrière droite du crâne de JFK.


La blessure au cou:

En ce qui concerne la blessure à la gorge, les témoignages sont encore une fois très différents de la version officielle.Alors que les conclusions de l’ autopsie de Bethesda et le rapport Warren la considère comme un impact de sortie, preuve d’un tir du dépôt de livres, les docteurs texans affirment immédiatement après le constat du décès qu’il s’agit d’un point d’entrée.
Interrogé le 22 Novembre par des journalistes, le docteur Perry tient les propos suivant:
docs.jpeg (14483 octets)

JOURNALISTE: “Ou se trouve la blessure d’entrée?”
Dr PERRY: “Il y a une blessure d’entrée au niveau du cou.Pour la tête je ne peux rien dire”
JOURNALISTE:”Quel est le parcours emprunté par la balle qui le touche au cou? Est ce en face de lui?”
Dr PERRY:”Il apparait que le projectile venait de devant lui”


Cette blessure au cou est présentée par les médecins de Dallas comme une très petite blessure de trois à cinq millimètres de diamètre(caractéristique d’un point d’entrée) qui sera un peu élargie à Dallas pour faciliter la respiration du président alors qu’on tente de le sauver.Sur les clichés de l’autopsie de Bethesda, cette petite ouverture s’est transformée en une large blessure grossière mesurant dix centimètres de long sur quatre de large comme si l’on avait tenté de maquiller cela en un point de sortie plus conforme à la thèse d’un tireur unique posté derrière le président.

A propos des clichés censés montrer le corps du président pendant l’autopsie, il semble bien qu’il s’agisse là encore d’une manipulation.


Les photographies de l’autopsie:

A ce jour, il existe peu de photographies et de radios de l’autopsie disponibles.Pourtant ces quelques documents suffisent pour y déceler une nouvelle forme de manipulation et de tromperie qui n’ont rien à envier aux trucages photographiques de l’époque de l’URSS de Staline.

Lors de l’autopsie de JFK, des employés de l’hôpital furent chargés de prendre des clichés et d’exposer le corps du président aux rayons X.Ainsi John Stinger affirme avoir pris près de 120 clichés lors de l’examen du corps.Aujourd’hui, on n’en connait qu’une dizaine que son auteur ne reconnait absolument pas avoir pris.Même réaction de Floyd Riebe, responsable du développement des photos, lorqu’on lui montre en 1978 les clichés dont il s’est occupé: “Ce n’est pas ce que j’ai vu cette nuit là […]Ces photos sont fausses, c’est un trucage.”

En ce qui concerne les radios, les poses de l’ensemble du corps de JFK effectuées par Jerrol Custer ont presque toutes disparues à l’exception de deux vues du crâne qui sont disponibles aux Archives Nationales et que Custer déclare fausses.

Au delà de ces témoignages, il est clair qu’il y a eu manipulation tant les photos et les radios se contredisent au niveau des blessures. En fait, tous ces documents auraient sans doute du rester cachées au public.La Commission Warren elle même n’a pas pu disposer de ces documents lors de son enquête.Ces derniers sont entre les mains du Secret Service(service de sécurité du président)qui les détient depuis le soir de l’autopsie.Selon le responsable du Secret Service Robert Bouck, ils ne sont pas fondamentaux puisqu’ils ne font que confirmer les conclusions des chiurgiens de Bethesda.

Mais voilà qu’en Mai 1965, Robert Kennedy, le frère ainé de JFK, demande au Service les photos.Un caisson censé contenir les divers documents relatifs à l’autopsie ainsi que le cerveau de JFK est  placé aux Archives Nationales à Washington. Le Secret Service est alors obligé de remettre des documents qu’il conservait depuis près d’un an et demi et qu’il refusa de montrer à la Commission Warren.

A son ouverture, le caisson est quasiment vide ce qui signifie que soit la famille Kennedy a pris certains documents sans avertir personne soit que le Secret Service a menti en rédigeant l’inventaire du caisson et en conservant la majorité des documents. L’hypothèse du vol est bien entendu inenvisageable dans un lieu aussi sécurisé.


Alors qui as tué Kennedy ??

Lee Harvey Oswald n’a pas fait feu sur le président Kennedy en ce 22 Novembre 1963 comme l’a affirmé la Commission Warren.
A ce jour, près de neuf américains sur dix rejettent la théorie du tireur solitaire et croient à la présence de plusieurs tireurs sur Dealey Plaza. De nombreuses preuves et faits incontestables soutiennent cette thèse qui innocente Oswald. Je vais tenter de vous les présenter.

Le matin de l’assassinat:  Comment Oswald a-t -il pu introduire une arme dans le Depository?

Après avoir passé la nuit à Irving avec sa femme dans la maison des Paine qui loge cette dernière avec les enfants tandis qu’il occupe un meublé à Dallas, Oswald se rend à son travail au Texas School Book Depository sur Dealey Plaza.
C’est un voisin des Paine qui le conduit en voiture dans le centre de Big D.
Ce matin la, Wesley Frazier remarque que Lee porte un emballage à la main. Il se rappelle que Lee lui avait dit qu’il devait amener des tringles à rideaux pour son meublé de North Beckley.

Le paquet qu’il dépose à l’arrière de l’automobile sera également remarqué par la soeur de Frazier qui le décrira en détail à la Commission Warren. Tout comme son frère, la longueur du sac qu’elle indique est bien plus petite que celle de l’arme que Lee aurait utilisée pour faire feux sur Kennedy.Même démonté, la partie la plus longue du Mannlicher Carcano qui sera retrouvé au 5ème étage du dépôt de livres ne correspond pas aux deux témoignages.En effet alors que Wesley indique avec certitude que le paquet ne mesurait pas plus de 60 centimètres, le carcano calibre 6,5 dépassassait un mètre.

Pourtant ce paquet faisait bien l’affaire de la Commission Warren, il permettait de renforcer la thèse du tireur solitaire qui se rend inhabituellement chez les Paine un jeudi soir puis se munit de son fusil qui date de son passage chez les Marines qu’il emballe et emmène au dépôt de livres où il travaille depuis quelques semaines seulement.Comme nous l’avons vu, la taille du paquet décrite avec précision par les Frazier est bien plus petite que le fusil. De plus s’il est vrai que Lee possède un fusil, il ne s’en sert jamais comme l’a affirmé sa femme Marina après l’assassinat.

Le jour de l’assassinat, cette dernière se souvient avoir remarqué l’arme dans le garage chose impossible si l’on s’en tient à la version officielle. Quand bien même Oswald se serait rendu avec le fusil à son travail, comment aurait il fait pour le monter et l’emmener au 5ème étage du Texas School Book Depository où travaillent de nombreux ouvriers.

Selon la Police de Dallas, un emballage aurait été retrouvé à coté du nid du tireur peu de temps après le crime.Cependant aucune photo du 5ème étage ne révèle la présence d’un tel paquet lorsque les premiers agents de police découvrent le nid du tireur. Lorsque les policiers décriront par la suite l’emballage qu’ils disent avoir vu,  les derniers doutes s’envolent. En effet ils font état d’un emballage totalement propre alors que la normale voudrait qu’il soit sali par la graisse utlisée pour entretenir un fusil comme celui retrouvé en haut du dépôt de livres.De plus, un examen minutieux de l’emballage permet de dire qu’il a été grossièrement fabriqué à l’aide de matériaux disponibles au dépôt de livre.

Le “fusil du crime”:

En tentant de lier l’arme retrouvée en haut du dépôt à Lee Oswald, l’enquête officielle se couvre de ridicule.En premier lieu, il convient de décrire le fusil qui aurait servi à abattre John Kennedy.C’est un Mannlicher Carcano calibre 6,5 qui est entre autre le fusil réformé de l’armée italienne.Cette arme est sans doute l’une des plus mauvaises au monde pour ce type d’assassinat.

Le fusil en question présente par ailleurs de nombreuses anomalies: La lunette de visée est mal ajustée et l’arme est enfusil-devoile.jpg (16821 octets) mauvaise état ce qui complique encore un peu plus l’affaire.Outre ces détails, c’est la facon dont il se serait procuré l’arme qui est la plus surprenante. Lee aurait découpé un bon de commande dans un magazine qu’il aurait envoyé à Chicago dans une armurie nommée Klein Sportings Goods cela sous un nom d’emprunt A.Hidell que Lee utilisait souvent au cours des années précédentes.Lorsqu’on interroge les employés de la poste d’ Oswald, aucun ne se souvient avoir recu un tel objet ni l’avoir donné à “l’assassin du président”.

De toute façon, Lee n’aurait pas pu obtenir un paquet adressé à une autre personne.
Mais ce n’est pas tout: l’exemplaire du fusil qui aurait été commandé par Oswald et qui figure sur le bon de commande retrouvé par la police et présenté aux journalistes ne correspond pas au modèle du Carcano du dépôt de livres.Mais ce qui choque le plus dans cet aspect de l’affaire, c’est l’absurdité d’un tel scénario.

Pourquoi Oswald prendrait il le risque de commander un fusil qui lui servira à tuer Kennedy en laissant autant de traces derrière lui. Selon la logique la plus élémentaire il aurait pu se rendre dans n’importe quelle armurie du Texas, l’état le plus laxiste à l’époque dans la vente d’armes, acheter un fusil en donnant un faux nom et partir le fusil en main.Il aurait été alors beaucoup plus compliqué voire impossible de le lier à l’arme du crime.

Et bien non, Oswald préfère commander à l’autre bout du pays un fusil sous un faux nom.Bien sur, lors de son arrestation, la police trouvera sur lui un portefeuille contenant une carte au nom d’A. Hidell qui le lie à l’arme du crime. Cela semble d’ailleurs faux puisque à l’écoute des communications du DPD, lorsque Lee est emmené au commissariat, on ne retrouve pas mot d’une telle carte. Les policiers sur place confirmeront ce fait.De plus, le fait de retrouver un portefeuille sur lui est suspect puisque deux autres seront découverts au domicile des Paine et sur le lieu de l’assassinat de l’agent Tippit ce qui fait un peu beaucoup pour un seul homme.

Problème de timing:

nid-tireur.jpg (89991 octets)Une autre preuve dédoine Lee Harvey Oswald de l’acte qui lui est reproché c’est à dire le  meurtre de John Fitzgerald Kennedy.

Jusqu’à 12h15-12H20, un employé noir du Texas School Book Depository nommé Bonnie Ray Williams a affirmé avoir occupé le 5ème étage de l’immeuble sans observer quoi que ce soit de particulier ni apercevoir Lee Harvey Oswald.
Entre le moment où Williams quitte les lieux vers 12h20 et le passage du président programmé à 12H25, Lee Oswald serait monté l’arme sous le bras au 5éme étage, aurait assemblé son fusil, ce qui prend quelques minutes, avant d’empiler de lourds cartons remplis de livres pour fabriquer un abri censé le protéger de la foule qui se presse au bas du batiment.

Le nid du tireur est composé de nombreuses boites de près de 25 kilos chacune qui ont du être déplacées et empilées par le seul Oswald et cela en moins de cinq minutes.En effet Lee ne sait pas que le défilé a un peu de retard et qu’il ne pénètrera sur Dealey Plaza qu’à 12H30.Ainsi il dispose de moins de cinq minutes pour déplacer l’équivalent de centaines de kilos avant de se mettre en position de tirs et de réaliser une prouesse balistique extraordinaire qui ne sera jamais égalée par la suite. Tout cela sans laisser d’empreintes sur les cartons bien évidemment.

Si on ne peut nier que des hommes se soient introduit au 5ème étage du depot de livre et que vraisenblablement un ou deux coups de fusil aient été tirés de cette fenêtre, il est totalement faux de placer Oswald en tireur solitaire comme le démontrent ces faits.

Ou se trouve Oswald pendant l’assassinat?

A la suite de son arrestation au Texas Theatre, Lee déclarera aux policiers qu’il se trouvait à la cafétéria du premier étage au moment des coups de feux.Il se souvient d’aillleurs de la présence de deux hommes noirs dans la meme salle.Ces derniers confirmeront les dires de l’assassin présumé.

Juste après les coups de feux, un officier de police motorisé présent dans le défilé jette sa moto à terre et court vers le depot de livres d’où il pense que les coups de feux ont été tirés.En effet l’envol d’une colonie de pigeons du toit du building après la fusillade l’intrigue immédiatement.Alors qu’il se presse vers l’entrée, il heurte le gérant du dépôt Roy Truly qui se trouve sur les marches de l’entrée principale.L’officier Marion Baker lui demande expressement de le guider vers le haut du Texas School Book Depository.
Les ascenceurs étant bloqués, ils gagnent rapidement l’escalier et commencent à monter.

Au premier étage, le policier Baker jette un coup d’oeil dans la salle qui jouxte l’escalier et remarque un homme qui marche tranquillement tout en s’éloignant de lui.Par réflexe, l’agent l’interpelle et lui demande de donner son identité.Alors qu’un pistolet est pointé sur lui, le jeune homme qui porte à la main une bouteille de Coca Cola ne semble absolument pas effrayé et répond tranquillement.Le responsable du depot qui arrive quelques instants après l’officier de police reconnait cet homme qui travaille au depôt de livres.

Cet homme se nomme Lee Harvey Oswald.Ainsi, moins de deux minutes après l’assassinat, l’agent Marion Baker croise l’auteur présumé du crime au premier étage de l’immeuble sirotant tranquillement une boisson. Lors de son témoignage, Baker affirmera que Lee n’avait absolument pas l’air fatigué ni essouflé lorsqu’il le rencontre. Si l’on s’en tient à la thèse du tireur solitaire, tout cela devient absolument comique.Ainsi Oswald aurait mis en place un empillement de lourds cartons en moins de cinq minutes avant de se poster à la fenêtre et de réaliser des tirs d’une précison inégalable.
Puis il se serait empressé de courir à l’autre bout de l’étage en contournant les nombreux obstacles du dépôt pour y cacher son arme en prenant le soin de la nettoyer rapidement avant de dévaler à toute vitesse les escaliers menant au premier étage et de se présenter le plus calmement du monde devant un policier armé, un coca cola à la main qui plus est.

Il est absolument inconcevable d’approuver un tel scénario surtout si l’on prend en compte la rapidité de réaction de Marion Baker après les coup de feux.Le policier a déclaré avoir immédiatement pensé au dépôt et décrit son allure comme une sorte de galop.

Sa rencontre avec Roy Truly témoigne bien de sa rapidité puisque que ce dernier a été bousculé par l’énergique policier texan. D’ailleurs le gérant du Depository se souvient que la bousculade s’est produite quelques instants à peine aprés l’assassinat.
On peut donc affirmer, preuves chiffrées à l’appui que Lee ne pouvait pas être au premier étage du dépôt avant Baker s’il était l’assassin. Le détail de la bouteille de Coca renforce cette conviction dans la mesure où Oswald a du passer au moins trente secondes pour l’obtenir du distributeur du building qui est un modèle extrèmement lent.

Dans le souci d’imposer sa thèse, la Commission Warren  fera une reconstitution de l’évènement avec notamment l’officier de police Baker.Même en prenant comme référence le temps maximum de Baker et le temps minimum de Lee Oswald(ou plutot de l’homme chargé de refaire son parcours), la version officielle ne colle pas.Si l’on rajoute l’histoire du Coca, cela allourdit encore l’erreur de la Commission. Denier détail relatif à ce fait, alors que Lee est censé avoir descendu les escaliers pour se rendre en bas du depot, aucune des personnes ayant déclaré avoir utilisé l’escalier ne se rapellera avoir croisé Oswald après les coups de feux.

Tout simplement impossible:

Quand bien meme Lee se serait trouvé armé au 5ème étage du Texas School Book Depository, était il capable de réaliser la prouesse qu’on lui a attribué? La réponse est évidemment négative. osmarine-tirs.gif (107517 octets)

S’il est vrai qu’Oswald savait utiliser un fusil depuis son passage chez les Marines, il est impossible qu’il ait tiré de facon aussi précise dans un laps de temps aussi réduit.
Si l’on se rapelle de son passé de militaire, Lee était considéré par son supérieur comme un tireur très moyen (“a rather poor shot”) et les test de tirs ne lui permettaient d’atteindre de justesse que le rang intermédiaire dans une classification qui en comprenait trois.De plus ce résultat survenait après des semaines d’exercices et d’entrainement à balles réelles.Ces camarades se souviennent également d’un tireur très moyen pour ne pas dire mauvais ce qui lui a valu  le surnom de “Shitbird”. Par la suite Lee ne se servira plus d’armes comme il l’a clairement dit lors de son interrogatoire. D’ailleurs aucune sorte de matériel d’entretien pourtant indispensable ni aucune balle ne seront retrouvés par la police de Dallas dans ses affaires.Mais ceci n’est qu’un détail en comparaison de la suite.

Ce 22 Novembre, Lee aurait réalisé à l’aide du plus mauvais fusil léger du monde une série de tirs qu’aucun tireur d’élite n’a jamais pu égaler par la suite notamment lors des  reconstitutions du crime organisé par la Commission qui indiquera pourtant en toute mauvaise foie que la performance d’ Oswald n’était pas difficile à effectuer.

En fait on a essayé de nous faire croire que Lee se serait posté à cette fenêtre avec ce Mannlicher Carcano usé et à la lunette de visée déréglée, aurait attendu que la voiture du président ait tourné sur Elm Street avant de faire feux.

Pourquoi ne pas l’avoir abattu lorque la limousine de JFK s’approche par Houston Street?
L’objectif est proche et arrive de face.De plus la cible est dégagée, il n’y a pas d’obstacles comme sur Elm Street (un énorme chêne du Texas bloque la vue d’un tireur faisant feu depuis le dépôt lors du premier tir décrit par la Commission)et la voiture s’approche du dépot ce qui veut dire que plus les secondes s’égrènent plus les tirs sont proches de la cible.Au delà de cette remarque de bon sens, Lee ne peut pas avoir tué le président.

Selon la Commission Warren, Oswald aurait en effet manqué le premier de ses trois tirs qui était pourtant le plus facile. N’ayant pas peur d’etre ridicule, elle renchérit qu’ Oswald n’a pas seulement manqué le président mais carrément l’imposante limousine ce que meme un amateur ne pouvait pas faire.

Cette contre vérité totale a été imposée à la Commission par un témoin du crime nommé James Tague qui se trZ416.jpeg (30272 octets)ouvait au niveau du Triple Underpass lors des coups de feux. Cet homme qui se trouve debout devant le mur en béton du tunnel à trois voies a été blessé par un éclat de béton qui s’est détaché sous l’impact d’une balle perdue. Vu sa position, le tir ne pouvait provenir du dépôt de livres.
En outre il a clairement affirmé que sa blessure était survenu après le premier tir qu’il a pris pour un raté de moteur.

D’abord totalement désinteressée par ce récit, la Commission établira dans un premier temps le scénario suivant: Il y a eu trois coups de feux sur Dealey Plaza, trois comme le nombre de douilles prétendument retrouvées au 5e étage du Texas School Book Depository.Le premier tir blesse Kennedy à de nombreux endroits, le second est responsable des multiples blessures du Gouverneur Connaly qui se trouve juste devant JFK et le troisième fait exploser la tete du président.

Pourtant cette belle mécanique sera enrayée par un grain de sable. Un journaliste qui avait rencontré Tague après l’assassinat est en possession d’une photo qui montre bien le morceau de béton manquant du Triple Underpass.Ainsi les hommes de Warren se voient contraint de trouver une autre version des faits.

Leur tache devient immédiatement plus difficile: En effet, Oswald étant le seul tireur, la blessure de James Tague provient donc d’une balle tirée du haut du dépôt de livres.A cela s’ ajoute une deuxième balle pour l’ultime tir fatal à la tête qui achève Kennedy. Bien que Tague ait affirmé que sa blessure se soit produite après le premier coup de feux, la Commission ne peut valider cela car toute la théorie du tireur solitaire tomberait à l’eau.

En effet, le film de Zapruder est catégorique: Il se produit exactement 5,6 seconde entre le moment où JFK porte les mains à son coup et l’instant précis ou une puissante détonation projette sa tête en arrière et sur la gauche. Quand on sait qu’il faut 2,3 secondes au minimum pour recharger le Mannlicher Carcano d’Oswald, vous comprenez aisément qu’il était impossible d’intercaler un autre tir dans ce court laps de temps. Il est cependant très avantageux de placer ce tir manqué bien avant les autres.Toute contrainte de temps est alors inexistante, c’est de cette facon que la Commission Warren a cru régler l’affaire. En rallongant la durée des tirs de 5.6 secondes à plus de 8 secondes, la Commission n’a en rien changé le problème.

Il reste toujours à expliquer l’impossible: Comment une seule balle a pu causer sept blessures à JFK et à Connaly tout en restant fixée dans l’air plus de 1,2 seconde entre les deux corps avant d’etre retrouvée presque intacte à l’Hôpital Parkland sur un brancard?
Cela ne semble absolument pas inquiéter la Commission qui montera de toute pièce le mensonge le plus éhonté de l’enquête officielle, la fameuse théorie de la Balle magique.

Si vous rejetez cette théorie inventée par le jeune conseiller Arlen Specter, vous êtes parl la même obligé de conclure qu’il a y eu plus de trois coups de feux.Et s’il y a eu plus de trois coups de feux cela veut dire qu’il y avait au moins deux tireurs.On parle donc désormais de complot.Complot qui impliquait le jeune Lee Harvey Oswald mais pas en tant que tireur.
Un rôle autrement plus important lui a été confié depuis le début de l’opération, celui de bouc-émissaire…

Preuves complémentaires:

Les tests à la paraffine pratiqués sur Lee qui permettent de savoir si un homme a utilisé une arme récemment se sont révélés négatifs pour les joues et positifs pour la main (Lee a tenté d’utiliser un revolver lors de son arrestatuon au cinéma).S’il avait utilisé un fusil, le résultat aurait du être positif aux deux tests.

Aucune empreinte d’Oswald ne sera trouvée sur la prétendu arme du crime par le spécialiste du FBI Sébastien Latona lorqu’il recoit le fusil à Washington le soir même du 22 Novembre.Plus tard, quelques empreintes seront découvertes par des policiers de Dallas de façon assez surprenante.

Jack Ruby est un  personnage clé dans l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy.En réduisant au silence Lee Harvey Oswald dans les sous-sols du quartier général de la police de Dallas,cet homme agé d’une cinquantaine d’années a fait taire à jamais la seule personne capable de livrer la vérité sur l’assassinat.A la lueur de son passé mafieux et des témoignages le liant de près à l’assassin présumé de JFK, on peut prendre la mesure du rôle de ce patron de night-club texan dans l’exécution du chef d’Etat américain  auquel il a d’ailleurs pu assisster des premières loges.

Le 24 Novembre 1963- Quartier général du Dallas Police Department-11a.m:

En ce dimanche matin de Novembre, les sous-sols du batiment de la police de Dallas son plein à craquer. Outre les agents de police chargés rubyshot.jpg (41179 octets)de la sécurité, des dizaines de journalistes venus du monde entier attendent la venue de l’homme accusé d’avoir assassiné John Kennedy.

Les caméras sont prêtes à filmer le transfert de l’ennemi de la nation qui doit être emmené en fourgon à la prison du comté en attendant son procès. Evidemment l’accès est strictement interdi aux civils qui ont toutefois la possibilité de suivre l’évènement à la télévision. Il est à peu près 11H du matin lorsque Lee harvey Oswald fait son apparition entouré par deux inspecteurs. Il ne doit parcourir que quelques mètres à travers la haie formée par des policiers qui tentent tant bien que mal de contenir les reporters et les photographes présents.Oswald semble calme comme à son habitude et marche d’un pas tranquille.Mais tout à coup, un homme trapu vêtu de noir et portant un chapeau se jette sur le suspect numéro un revolver au point et fait feu à bout portant.

Alors qu’Oswald s’écroule, les policiers se ruent sur le tueur et le plaquent au sol pour l’immobiliser.Dans les sous sols, la panique la plus générale règne.L’Amérique entière assiste à la mise à mort d’Oswald et se demande déjà comment un civil a pu pénétrer dans cet espace censé etre interdi aux civils et protégé par la police.Outre le décès d’un homme, cet assassinat revêt une autre signification quant à l’assassinat du président Kennedy. Il n’y aura en effet pas de procès ni de témoignages de Lee Harvey Oswald qui déclarait n’être “qu’un pigeon” dans toute cette affaire.C’est un peu comme si l’on avait déchiré la pile de documents du procureur.

Rapidement, on identifie l’homme  comme un certain Jack Ruby, partron d’une boîte de strip-tease au centre de Dallas. Alors que Lee est emmené d’urgence à l’hopital Parkland Memorial où il succombera à ses blessures, Ruby est emmené par les forces de l’ordre. Interrogé sur les motifs de son acte, il témoignera avoir agi par patriotisme et pour éviter à la femme de JFK de devoir supporté le procès de l’homme qui a tué son mari.La Commission Warren se contentera de cette explication et niera totalement toute connexion entre Lee Oswald et Ruby.Un petit coup d’oeil sur la vie de Jacob Rubenstein (son véritable nom) fait pourtant penser au contraire.

Ruby et la pègre:

Dans son souci de cacher la vérité, la commission chargée de l’enquête présidée par Earl Warren ne fera guère d’allusion au passé mafieux de Jack Ruby.

Il suffit pourtant d’observer la liste de ses appels téléphoniques dans les semaines précédant l’assassinat pour se faire une idée de son réseau de relations au sein de la puissante Mafia américaine. Il connait personellement des dizaines d’hommes de main et de membres de la pègre pour qui il travaille également de facon active.Le parrain en charge du Texas, Joseph Civello a déclaré après l’assassinat qu’il connaissait Jack “depuis au moins dix ans”.Ce dernier s’est notamment occupé d’un important trafic d’armes vers Cuba au début des années 60 et semble avoir été le responsable du jeu dans la zone Dallas-Fort Worth où il possède son propre night-club, le Carousel Club.A la suite de son arrestation, Ruby craindra que son passé illégal ne fasse surface en déclarant: “ils vont découvrir mes voyages à Cuba, les armes et tout le reste”.

Outre ses activités mafieuse, Ruby s’occupait de son club ou se réunissaient de nombreux policiers pour la pluspart membres d’organisations d’extrème droite et corrompu jusqu’à l’os avec lesquels Jack entretenait d’excellentes relations et à qui il n’hésitait pas de gresser la patte.C’est dans ce lieu de débauche et de corruption que de nombreux témoins ont attesté avoir vu Lee harvey Oswald en compagnie de Ruby.

Jack Ruby connaissait Oswald:

Plusieurs employés du Club diront être certain d’avoir vu Oswald au Carousel Club dans les semaines ayant précédées le crime. C’est le cas notamment de W. Crowe qui travaillait en tant que magicien dans la boîte de Ruby et qui a confié à un journaliste de Associated Press le lendemain de la mort d’Oswald avoir rencontré Lee Harvey lors d’une soirée quelques jours avant l’assassinat, ce dernier faisant office de spectateur victime du tour de magie.

Ce n’est évidemment pas le seul employé qui fera état de la présence du tueur présumé. Madeleine Brown était une habituée du Club. Cette femme méconnue n’était autre que la maitresse du vice président texan Lyndon Baines Johnson qui succèdera à Kennedy. Elle connaissait Ruby et se souvient notamment d’une conversation où il parlait d’un certain Lee Harvey Oswald que personne ne connaissait.Lorsqu’elle apprendra, lors de la parution du rapport Warren, qu’il n’exite officiellement aucune relation entre les deux hommes, Mme. Brown sera ébahie.

A cela s’ajoutent les témoignages des danseuses du Club telle Beverly Oliver qui préferont  longtemps rester dans le silence pour éviter le sort d’une des danseuses qui a disparu mystérieusement juste après l’affaire.Si Ruby avait des liens avec Oswald cela signifierait qu’il ait pu y avoir une immense conspiration visant à tuer le président d’où la décison de plusieurs personnes de se taire pour ne pas etre éliminées.

Dans le années 70, des langues se délieront à nouveau. Walter Weston était animateur du club de Ruby en 1963. Il se souvient d’une violente dispute entre Ruby et Lee.
En 1976, le mafieu de Chicago Paul Buccili relate après son arrestation une rencontre à laquelle il a participé chez Jack Ruby peu de temps avant l’assassiant avec d’autres personnes du Milieu. Il affirme clairement que Lee harvey Oswald se trouvait à cette rencontre clandestine. Ce récit est corroboré par une serveuse du nom de Ester Ann Marsh qui déclarera en 1986 avoir été chargée par Ruby de servir à boire à cinq hommes habillés de noir lors d’une réunion privée. Elle se souvient que le sixième homme de détachait du groupe par son allure.Selon elle, cet homme était Lee Harvey Oswald. Elle fera immédiatement le rapprochement lorsqu’elle le voit à la télévision après son arrestation. Ses propos recueullis par le chercheur indépendant Jim Marrs lient encore un peu plus l’assassin présumé de JFK à Ruby. Il exite une ultime preuve irréfutable de cette relation qui nous amènera naturellement à remettre en question la version officielle.

Dans leur quete de vérité, deux éminents chercheurs américains J. White et J. Marrs vont en effet faire une découverte d’une importance capitale. En fouillant les documents du fonds Marguerite Lswald (la mère de Lee), ils mettent la main sur un rapport de police relatif à une voie de fait.Daté du 10 Octobre 1963, ce papier fait état d’un appel d’une habitante de Dallas nommé Mary Bledsoe pour signaler une bagarre qui a lieu chez elle entre un de ses locataires et une autre homme.A l’arrivée des policiers, les dégats causés sont assez importants.Priés de donner leur identité les deux hommes s’exécutent.Le premier qui loue une chambre chez M. Bledsoe dit s’appeler O.H. Lee tandis que l’autre affirme se nommer Jacob N. Rubenstein et habiter au 1203 1/2 Commerce Street.Conjoitement ils décident de payer les cinquante dollars d’amende pour les dégats.

On retrouve bien sur les deux protagonistes que sont Lee Oswald qui donne la fausse identité sous laquelle il se fera embaucher au dépôt de livres de Dealey Plaza et qu’il donnera à sa nouvelle logeuse après son expulsion de la maison de M. Bledsoe. En effet le contrat signé chez Earlene Roberts chez qui il habite dans les semaines précédant l’assassinat fait mention d’un certain O.H. Lee.

Quant au second larron, il s’agit de Jack Ruby qui tente de s’éviter des ennuis qu’il cumule avec la justice (tapage nocturne, risque d’aller en prison lié à ses fraudes fiscales) en donnant une identité proche de la vérité.Son vrai nom étant Jacob Léon Rubenstein et sa véritable adresse 1312 1/2 Commerce Street. On peut également signaler que cet incident se déroule dans le quartier d’Oak Cliff ou réside Ruby et où l’agent de police Tippit sera assassiné moins d’une heure après les coups de feux de Dealey Plaza, meurtre faussement attribué à Oswald par la version officielle.Ce portait de Jack Ruby donne tout à coup une autre vision des choses.

Pour conclure il faut préciser les faits et gestes du patron du Carousel Club pendant l’assassinat de kennedy. En effet, il se trouvait aux premières loges pour assister au crime.

L’assassinat de JFK: Ruby était bien présent:

En ce 22 Novembre, Ruby est aperçu à de nombreuses reprises sur les lieux du crime.On se souvient du témoignage de Marie Ann Mercer qui, le matin du crime, dit être passé à coté d’un Pick-up mal garé sur le bord d’Elm Street d’où un homme aurait extrait un étui de fusil pour ensuite se diriger vers le Grassy Knoll. ruby-press.jpg (22130 octets)

Lorqu’elle est interrogée par le FBI juste après l’assassinat, elle se voit présenter des photos pour désigner le conducteur du véhicule suspect.Une seule photographie la frappe réellement, c’est celle de Jack Ruby.Juste avant les coups de feux et peu de temps après, Ruby est vu au siège du Dallas Morning News qui se trouve à deux pas de Dealey Plaza. Mieux encore une photographie d’un reporter pris devant le dépot de livres dans les instants suivant la fusillade dévoile un personnage ressemblant comme deux gouttes d’eau à Ruby. Bien sur, la partie située à droite de la photographie montrant l’assassin d’Oswald sera coupée dans le rapport Warren.

Après l’arrestation de Lee, Ruby sera omniprésent dans le locaux de la police de Dallas où il connait la pluspart des policiers par leur prénom, ces derniers fréquentant régulièrement son night-club. Les photos et films tournés par les cameramen pendant ces deux folles journées oùdes centaines de journalistes s’entasseront dans les locaux du DPD sont des preuves incontestables.
On se souvient notamment d’une conférence de presse où le procureur du Texas Henry Wade ne se souvenant plus du nom de l’organisation pro-castriste fondée par Oswald à la Nouvelle Orléans est aidé par un homme portant des lunettes noires au fond de la salle…Jack Ruby.Comment pouvait il connaitret le “Fair play For Cuba Committee”, minuscule antenne du groupuscule dont Lee était le seul membre?

Pour conclure, les conditions dans lesquelles Ruby est parvenu dans les sous sols du quartier général de la police sont à charge pour la police de Dallas qui semble impliquée par l’intermédiare de certains de ses membres dans l’assassinat du président Kennedy. Alors que la Commission prétend que Jack Ruby a pénétré par la sortie du sous-sol, la vérité est tout autre.En effet la seule issue menant au lieu du transfert était balayée par les caméras de télévision bien avant l’heure prévue. Or aucune trace de Ruby n’est visible sur les documents vidéos.Personne ne l’a vu entrer par cet endroit. Deuxième solution, il est aidé par des complices de la police pour perpétrer son forfait.

Conclusion

J’en aurait aucune si ce n’est que j ‘ai la certitude qu’il y a eu complot.

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Reynald
Reynald
J'ai crée ce site en 2006 car j'étais un passionné de paranormal et je voulais partager ma passion avec les gens qui ont la même passion. Cela fait maintenant 14 ans que le site est ouvert et qu'il regroupe a peu pres tout ce qui touche le paranormal. Bonne lecture.
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2 thoughts on “Mais qui a Tué Reellement JFK ?? Partie II

  1. je suis tiraillé entre le complot et le fait que c’est la folie d’un homme mais j’avoue avoir une preference pour le complot..Kennedy etait le president du changement et puis surtout il a redonné a la communauté noire américaine les droits et la dignité dont ils avaient droit comme le reste des citoyens americains….je pense que dans une Amérique tres klux klux klan de l’époque ça ne devait pas plaire après ça peut etre une des raisons et ne pense pas la seule et surtout c’est louche qu’Oswald s’est fait tuer après…

  2. Je suis du même avis qu’emmaline, JFK ” était le président du
    changement” comme tu l’as dit, ça n’a pas plu au gouvernement américain toutes ses actions…Je penche pour un complot.
    Cependant libre à chacun de croire et de penser ce qu’il veut.
    On prétexte souvent la folie d’un homme à un assassinat que l’on veut cacher…

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